FONDATION

Hugo | Mona | Emma HAMILTON
Hugo HAMILTON

Membre de la Fondation
Le fils de Vince, aujourd’hui étudiant à l’EPFL pour devenir ingénieur en génie mécanique.

Mona HAMILTON

Présidente de la Fondation
Tout comme Vince, Mona est géologue. Elle a cessé cette activité pour se consacrer à Victory Net, poursuivant ainsi la lutte de Vince contre les TNE.

Emma HAMILTON

Membre de la Fondation
L’artiste de la famille, qui étudie actuellement la photographie et le graphisme.

Dr Françis MEIER
Dr Françis MEIER

Membre de la Fondation
Spécialiste en médecine interne et chef des urgences à l’hôpital de La Tour à Genève, il a suivi et soutenu Vince Hamilton durant les deux dernières années de sa maladie. Aujourd’hui il apporte à la fondation sa grande expertise médicale.

James NAGELMACKERS
James NAGELMACKERS

Vice-Président de la Fondation
Banquier d’affaires à Genève, au sein de l’établissement Lombard Odier.
Victory NET bénéficie de ses précieux conseils stratégiques et financiers.

Fabienne PFYFFER
Fabienne PFYFFER

Secrétaire générale de la Fondation
Membre très active de la fondation, elle est en charge des lourdes tâches liées à la logistique et à l’administration.

HISTOIRE DE LA FONDATION VICTORY NET

 

Victory Net est d’abord le fruit du hasard, l’union aléatoire de personnes dont la vie a été bouleversée par la tristesse et la mort mais qui, dans leur douleur et leur souffrance, ont fait naître un nouvel espoir. C’est l’histoire de Vince Hamilton et de Dido Davies, tous deux décédés de cancers neuroendocriniens, ainsi que de Mona, l’épouse de Vince, et d’Alexander Masters, meilleur ami de Dido. C’est aussi l’histoire de ceux qu’ils ont rencontrés et avec qui ils ont noué des belles amitiés, le professeur Magnus Essand et Dominic Nutt. Les liens qu’ils ont créés et l’impulsion qu’ils ont donnée ensemble peuvent aujourd’hui permettre d’envisager un monde meilleur pour les femmes et les hommes qui vivent avec un cancer neuroendocrinien.

Tout commence avec le cas du suédois Jan Smörlung, le premier malade dans l’histoire à recevoir un traitement anticancéreux financé par 2.000 personnes dans 40 pays, plus un mécène de Genève extrêmement généreux. Atteint au foie par une TNE, Jan se trouvait à l’hôpital universitaire d’Uppsala (Suède), où il est devenu le premier patient testé pour une nouvelle thérapie expérimentale anti-TNE appelée AdVince. Même si les premiers signes de ce programme dirigé par le Professeur Magnus Essand se sont révélés encourageants, il était malheureusement trop tard pour Jan, décédé en 2017

Plusieurs années avant les funérailles de Jan, Alexander Masters explorait internet pour y trouver une faible lueur d’espoir, comme le font tant de patients atteints de cancer et leurs proches. Sa meilleure amie, la biographe Dido Davies, était en train de souffrir d’une TNE du pancréas. À la recherche de nouveaux traitements pour elle, il a repéré dans de célèbres revues médicales une série d’articles signés par le Professeur Magnus Essand et le Dr Justyna Leja-Jarblad de l’Université d’Uppsala. Ceux-ci avaient développé un virus qui ciblait spécifiquement les cellules cancéreuses neuroendocrines, mais ils avaient été contraints d’abandonner leurs travaux prometteurs par manque de fonds. Alexander a alors décidé de contacter le professeur Essand et lui a demandé: « Si je lève les fonds, allez-vous inclure mon amie Dido dans le programme d’essais ? » Suite à sa réponse positive, Alexander a alors écrit un article sur ce traitement jamais testé sur les humains, faute d’argent.

Dominic Nutt, un spécialiste en communication qui venait d’être diagnostiqué avec cette maladie, a réagi à cet article. Les deux hommes se sont alors rencontrés, avec l’idée de lancer une campagne pour financer entièrement le protocole d’essais cliniques, soit 2 millions de livres sterling. Leur théorie était, comme c’était la première tentative du genre, que leur message deviendrait certainement viral. En même temps, cela éveillerait l’intérêt des médias et pourrait également attirer un gros donateur. C’est ce qui s’est effectivement produit. Le Financial Times a écrit un article sur la campagne, lequel a été vu par Vince Hamilton, un magnat du pétrole également touché par une TNE, qui a complété la somme manquante en échange de sa participation aux essais. Aucun de ces patients,Vince et Dido, n’a malheureusement vécu assez longtemps pour en profiter.

C’est à partir du succès de cette levée de fonds que Victory Net a vu le jour, avec pour mission de financer davantage d’essais de traitements contre les TNE, mais aussi de soutenir et aider les patients en Suisse, en leur prodiguant des conseils et des informations. Cette nouvelle fondation peut et va donc se consacrer aux patients TNE, à leurs familles et à leurs amis, en suivant la même devise que la ville de Genève où elle est installée: Post tenebras lux – Après les ténèbres, la lumière.